Qui êtes-vous?

Démarches environnementales

Energies renouvelables

Centrale Solaire photovoltaïque SDEM – Centre technique Jullouville Saint-Michel-des-Loups

Depuis le 9 octobre 2019, une centrale solaire photovoltaïque a été installée sur la toiture du Centre Technique de Saint-Michel-des-Loups . Ce projet a été mené en partenariat avec le Syndicat d'énergies de la Manche - SDEM50.

Soucieux d’atteindre les objectifs nationaux de production d’énergies renouvelables (EnR), le Syndicat Départemental d’Énergies de la Manche SDEM50 a mis en place un programme d’installations photovoltaïques.

Un bail emphytéotique a été signé entre le SDEM50 et la commune pour une durée de 30 ans et à l’expiration de ce bail l’installation sera rétrocédée à la collectivité.

Les travaux ont commencé en mars 2019 et se sont achevés en juin 2019.  Il s’agit d’un projet qui représente 136 m² de toiture photovoltaïque avec l’implantation de 130 panneaux d’une puissance unitaire de 190 Wc.

PRODUCTION La production moyenne annuelle de l’ensemble du projet est estimée à 21700 kWh ce qui représente la consommation électrique annuelle de près de 6 foyers (2 adultes & 2 enfants, eau chaude comprise (hors chauffage électrique)

Le bilan pour la première année de fonctionnement est satisfaisant car au-dessus des prévisions de production.

La production estimée de 23177 kWh a été relevée à 28152 kWh soit 8.4 tonnes d’émission de CO2 évitées.

Nettoyage de plage

La responsabilité des communes littorales dans le nettoyage des plages est encadrée par une circulaire du 14 mai 1974. Elle définit les zones littorales et l’obligation pour les communes de mettre suffisamment de poubelles à disposition du public pour les déchets dont il est à l’origine. La commune doit aussi ramasser les déchets solides rejetés par la mer (dits macro déchets). Granville Terre et Mer (qui en a la compétence) a un contrat avec l’association de réinsertion OSE qui procède à un nettoyage manuel dès l’avant saison et tous les jours en saison, avant que n’arrivent, dès le matin, les estivants avec leur serviette. Remercions les associations locales de plaisanciers qui ont bénévolement nettoyé une partie de notre littoral après les grandes marées de printemps.


Tout se complique pour le nettoyage mécanisé. En effet, les dépôts naturels constitutifs de la laisse de mer (algues, cailloux, coquillages, bois flottés etc…) ne doivent pas être ramassés. Ils font partie intégrante du système littoral et participent à la lutte contre l’érosion, à la reproduction d’un certain nombre d’espèces et à leur nutrition. C’est la raison pour laquelle seuls les littoraux à forte pression balnéaire peuvent bénéficier encore et avec parcimonie d’une autorisation préfectorale pour l’utilisation de cribleuses et de râtisseuses. Ce nettoyage, s’il a l’avantage de proposer une plage à l’esthétique irréprochable en fait une plage « sans vie » puisqu’il supprime tout ou partie de la laisse de mer. A trop l’utiliser, on accélère l’érosion littorale. C’est une solution onéreuse d’où l’investissement en commun du matériel (seul le nettoyage manuel et sélectif est encouragé et aidé).


En résumé il faut s’habituer à ne voir notre plage nettoyée qu’une demi-douzaine de fois dans l’été par les engins, entre la cale des Plaisanciers et guère au-delà du casino. Les zones de baignades restent privilégiées. Une politique d’éradication des déchets de toutes sortes a été mise en place auprès des professionnels de la mer et des plaisanciers. Elle est complétée par toutes les actions de sensibilisations que les associations de protection de l’environnement multiplient. Elles ne remplaceront pas toutes nos actions individuelles conjuguées.... Pour le reste, il faudra s’habituer de nouveau à ce que nos plages sentent l’iode et à ce que les cailloux dérangent nos colonnes vertébrales…. Bonne sieste !